Lille Renaissance au bistrot de Noyelles-lez-Seclin

Publié le 9 Octobre 2015

 

 

Au bistrot de Noyelles-lez-Seclin,
 
Renaissance prend un air loufoque
 
avec le karaoké René 100’s!

 

 

Lille Renaissance au bistrot de Noyelles-lez-Seclin

 

Lille 3000,

ce n’est pas que la grande parade dans les rues de la capitale régionale.

L’événement s’exporte dans les cafés des villages.

Celui de Noyelles-lez-Seclin, Le Campanella est le premier café Renaissance du collectif de la Girafe. Ambiance karaoké, cabaret… et résolument décalée.

 

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Au comptoir du Campanella, on croise des habitués qui semblent à peine avoir vu que le décor avait changé depuis mardi soir. Et puis des mamies venues découvrir le collectif de la Girafe. Un groupe de plasticiens, musiciens et comédiens qui a investi le bistrot du village, seul commerce local, pour en faire un café Renaissance, pour Lille 3000, jusqu’à samedi soir. On peut y chanter dans le karaoké René 100’s, y décorer un sous-bock, mettre un vieux vinyle, écouter vendredi soir un concert ou découvrir un spectacle de cabaret, samedi. On est allé mercredi rencontrer les acteurs de ce café pas comme les autres. Qui sont-ils ?

1. Damien, le boss

C’est lui qui chapeaute les cafés Renaissance du collectif de la Girafe, en tant que directeur artistique. Le grand blond est lui-même à la fois plasticien, comédien et musicien. « Notre collectif est à géométrie variable. On est une cinquantaine d’activités, artistes et bénévoles, mais selon les projets, le nombre varie… » Pour Noyelles, le collectif a créé une cabine de curiosités… référence aux cabinets de curiosités. Une sorte de cabine de photomaton transformée en mini-studio de karaoké. On s’y assoit derrière un rideau, on choisit sa chanson sur l’ordinateur (de Je marche seul à La Salsa du démon), on allume le micro… Et c’est parti : tout le café profite de vos vocalises, mais vous restez caché. Ça peut aider les timides. Cerise sur le gâteau : tous les clips de karaoké ont été refaits à la sauce déjantée du collectif de la Girafe. Ça change des couchers de soleil des karaokés made in China.

2. « Chicken », le plasticien qui voit double

Vous le reconnaîtrez à ses bras tatoués et ses rouflaquettes. « Chicken » est l’auteur de l’expo qui tapisse les murs du Campanella : « Tu t’es vu quand j’ai bu ! » Des portraits d’inconnus qu’il a dédoublés. Résultat : quand on les regarde, on peine à faire la mise au point. Impression de tangage. « J’ai peint à partir de photos trouvées dans les photomatons ou par terre… Je ne les connais pas mais je rêve qu’un jour, l’un d’eux se reconnaisse ! » Mais comment lui est venue cette drôle d’idée… Sans doute suite à des soirées un peu trop arrosées ? L’artiste confirme !

3. Daniel, Sylvie et Perrine

Les époux Thibaut gèrent le Campanella depuis trois ans, après avoir choisi de quitter leurs boulots respectifs dans le transport et la métallurgie. Avec leur fille qui travaille avec eux désormais, ils ont l’habitude d’organiser des fêtes. « On a tout de suite dit oui quand la mairie nous a proposé d’être café Renaissance. » Ils sont prêts à accueillir du monde ce week-end !

 

 

 

Lille Renaissance au bistrot de Noyelles-lez-Seclin

 

 

 

Rédigé par mediathequedenoyelles

Publié dans #Actualité

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