Nouveautés dans les Romans du Terroir juin 2014

Publié le 4 Juin 2014

 

Quelques nouveautés pour les fans !

 

 

 

Louise, loin du pays

Couverture



 

La guerre de 14 sonne le départ du fils Rossillon et l'impossibilité pour cette famille de paysans de nourrir les trois bouches restantes. À seize ans, Louise quitte la campagne pour être placée comme bonne chez un couple de bourgeois, propriétaires d'une entreprise prospère. Malgré la froideur et l'exigence de sa patronne, Louise est éblouie par le quartier-village où elle vit, une véritable ruche. Et lorsque rentre du front d'Orient la forte tête de la famille Chanaz, Philippe, elle s'éprend au premier regard. Au risque de perdre sa place.

 

 

Biographie Née en 1957, Isabelle Jailler sait parfaitement retranscrire le quotidien des hommes et des femmes de l'entre-deux-guerres. La Ferme des hautes terres lui a valu un immense succès auprès des lecteurs. Ce deuxième roman démontre toute l'acuité de son regard sur le monde paysan et ouvrier, et confirme son talent de romancière.

 

 

Couverture

 

Le pain bleu

 

 

" Je peux plus ! C'est fini ! " Rolland voudrait, mais son corps endolori dit non : sa longue carrière s'arrête là. À présent, seul Noël, son frère, continue de gravir la "Montagne" où est extraite l'ardoise, ce pain bleu qui les a fait vivre chichement depuis tant d'années. Avec une paire de bras en moins, la mine tourne au ralenti jusqu'au jour où une compagnie ardoisière s'intéresse au site. Noël devra-t-il quitter ce lieu où il a toujours vécu ?

 

 

 

 

 

Recto

 

Louison la douce



 

Son père voulait qu'elle soit paysanne, Louison a décidé de devenir infirmière. Sur le champ de bataille, elle va chercher les blessés. Un homme à la silhouette vacillante implore son aide. Il a une blessure à la tête et ne sait plus qui il est. Louison doit faire un choix crucial : l'abandonner là ou le ramener au château. Vite, le convoi s'apprête à partir !

 

 

 

 

 

 

 

Couverture


Une neige de juillet



 

Un couple reçoit leur nièce parisienne dont les parents divorcent.Suite au divorce de ses parents, Cécile, bientôt rejointe par sa mère, débarque chez sa grand-tante Suzanne. L endroit apparaît bien plus calme et agréable que son univers parisien habituel. Elle découvre cependant que le village, rythmé par l activité de l usine de bonneterie, dissimule bien des histoires d adulte qui ne demandent qu à refaire surface...

 

 

 

 

 

 

 

 

Couverture

 

Allée des Alyscamps



 

Sa mère est mourante. C'est pourquoi, après des années d'absence, Vincent Brignac est de retour. Mais est-ce vraiment la bonne raison ? Car le jeune homme n'a guère de sympathie pour cette femme peu aimante. Ne veut-il pas plutôt se recueillir sur la tombe de son père adoré ou marcher tranquillement dans l'allée des Alyscamps, aux côtés de Claire, l'amie de son enfance ? Ce qui est sûr, c'est que son retour n'est pas apprécié par ses tantes qui craignent pour leur part d'héritage.

 

 

 

 

 

 

Couverture

Les Peyrie



 

En ces années assombries par la perspective d'un conflit avec l'Allemagne, Jules Peyrie ne sait plus où il en est. Brillant étudiant en médecine, il n'apprécie que modérément la vie parisienne bouillonnante que Clément Chabory, son colocataire dilettante et noceur, tente de lui faire découvrir. À cela s'ajoute le récent décès de son père, homme violent pour qui il n'a jamais eu d'estime. C'est alors que son professeur, le docteur Schmidt, lui fait une proposition alléchante : remplacer l'un de ses collègues qui exerce à la campagne. L'occasion pour Jules de prendre un nouveau départ. tandis que s'engage une drôle de guerre.

 

 

 

Couverture 

Provence toujours



 

      Après une année en provence, peter mayle poursuit ici l'évocation de la vie quotidienne à ménerbes, petit village du lubéron. Au café du progrès où se tiennent des débats sur les crapauds chanteurs et où l'on discute le prix des truffes, il rencontre des personnages à la verve authentique et fougueuse et nous entraîne, à l'ombre des oliviers, à la découverte des mystères et des petits secrets d'une provence savoureuse.

 

 

 

 

 

Charlotte et millie



 

Couverture 

      Charlotte, son mari et leurs trois enfants mènent une vie brillante et confortable à Strasbourg. Charlotte n'a jamais travaillé. Et voici que son père, maire d'une petite commune dans le Haut-Rhin, fabricant de jouets en bois pour les tout-petits, " marchand de racines " comme il dit, meurt brutalement. Charlotte comprend que si elle n'agit pas, toute l'oeuvre de celui-ci sera détruite, sa maison d'enfance vendue. Elle ne peut laisser faire ça. Et si elle se présentait aux élections ? Sa famille se coupe en deux. À ses côtés, son fils, et surtout Millie, sa benjamine, formidable Zazie alsacienne qui n'a ni froid aux yeux ni la langue dans sa poche. Farouchement opposés à sa décision, son mari et leur fille aînée. À la mairie, l'adversaire de Charlotte est l'homme qui l'a aimée vingt ans plus tôt. Menaces, calomnies, chantage, il ne recule devant rien. Pour l'honneur de son père, pour l'amour de son village, mais aussi pour elle-même - qui a retrouvé avec bonheur ses racines -, Charlotte va apprendre à se battre. Heureusement que Millie est là.

 

Récit à deux voix où pour la première fois elle fait parler une enfant (et quelle enfant !), Charlotte et Millie est le vingt-sixième roman de Janine Boissard, après L'Esprit de famille, Une femme en blanc, Marie-Tempête, La Maison des enfants... Autant de succès pour l'une des romancières les plus appréciées du grand public.

 

 

 

 

Un été dans les flandres



Nous sommes au lendemain de la guerre 40/45. Le narrateur, un jeune anglais, est envoyé par ses parents pour quelques mois dans les Flandres.
Il a quatorze ans et ne sait pas très bien comment il se fait qu'il a un lien familial avec cette famille qui le reçoit. Nous sommes en été quand il débarque dans ce tout petit village des Flandres françaises, à côté de la Belgique. La propriété est superbe, vit assez en autarcie, et la famille est dominée par « Tante » Yvonne qui a environ quatre-vingt ans. C'est avant tout un univers de femmes. Le seul homme de la maison est l'Oncle Auguste, frère d’Yvonne, ainsi que de la Tante Thérèse et de la Tante Lise. Il est pour le moins effacé, étant dominé par sa femme la Tante Alice, originaire de Lyon, avare et dure. Il y avait encore deux autres frères dans la famille, Henri et Antoine, mais ils sont morts à la guerre de 14. Une très grande famille comme il y en avait avant. Alors qu’ils étaient encore tous très jeunes, leurs parents sont morts à quelques jours d'intervalle d’une fièvre typhoïde. C'est Yvonne qui a pris tout ce petit monde en mains, alors qu’elle n'avait qu’une vingtaine d’années. Elle y a sacrifié sa jeunesse, mais également sa vie, puisqu'elle a refusé de se marier pour mieux s'occuper de ses frères et sœurs. Vivent encore sur le domaine la Tante Florence, veuve d'Henri et sa fille Madeleine. Petit à petit, le narrateur va entrer dans les secrets de cette famille et il comprendra que ce qui le lie à elle remonte à la guerre 14/18. Sa position de favori de la Tante Yvonne l’aidera à comprendre beaucoup de choses. Comme elle ne sait pratiquement plus se déplacer, elle le chargera de diverses missions dans les environs et chacune lui fera découvrir un aspect de son caractère, ferme mais dominé par une très grande ouverture sur les autres.
La cuisinière et le chauffeur-jardinier sont au service de la famille depuis des années et vivent également sur le domaine, comme Christian, un peu simplet, qui serait un fils naturel d’Antoine.
 
L'auteur nous donne dans ce livre le portrait, un peu nostalgique, d’une époque révolue. Chaque personnage a ses petits secrets qui révèlent ce qu’il est. Une famille, comme il n’en existe sans doute plus, fortement soudée autour de la Tante Yvonne.

Un roman très humain et léger comme le beau temps qui règne sur les Flandres cet été là… 

 

 

 

Le saintier

 

Couverture

Les fondeurs de cloches - ou saintiers - exerçaient jadis une profession itinérante, puisqu'ils la pratiquaient le plus souvent au pied même du clocher auquel il devait fournir " la voix de bronze qui appelle les anges ". Voici l'histoire romancée d'une dynastie de saintiers-agriculteurs établie à Viverols qui fondit des cloches pendant trois siècles et demi pour l'Auvergne, le Velay, le Vivarais, le Forez, le Lyonnais, le Dauphiné, le Poitou, la Bourgogne. C'est plus spécialement celle de Pardoux Mosnier dont le chef-d'oeuvre fut, au XVIIIe, sur l'invitation de Pierre le Grand, la fusion à Moscou de Czar Kolokol, l'Impératrice des Cloches, qui se trouve aujourd'hui, brisée, en exposition sur un socle dans la cour du Kremlin. La plus grosse qui soit au monde avec ses 218 tonnes. Pourquoi cette dynastie cessa-t-elle soudainement son activité en 1738 ? On le découvrira dans ce récit plein d'action, de voyages, de prouesses et d'amours.

 

 

 

 

 

 

Couverture

 

En Camargue, dans les années 1950, les Fouque sont manadiers de père en fils et fiers de perpétuer la coutume. Aussi voient-ils d'un mauvais oeil la conversion des de Fontan, devenus fermiers et riziculteurs. Mais la rivalité ancestrale des deux clans traduit un malaise plus profond : entre tradition et progrès, la Camargue se cherche. La jeune et fougueuse Isabelle de Fontan, si différente des siens, amoureuse d'un Fouque, n'en incarne-t-elle pas le nouveau visage ? Entre étangs et marais, un homme étrange arpente chaque jour les terres de son enfance. Pour vivre, il coupe les sagnes qui couvriront le toit des cabanes. Gardien d'un terrible secret, joseph ressemble à sa Camargue. A la fois sauvage et mystérieux. Un jour, l'ermite sauve la vie d'Isabelle piégée par un taureau. Dès lors, il la protégera de la folie des siens. Pour la première fois, la Camargue entre dans la collection " Terres de France ". Jean-Max Tixier, en véritable homme du Sud, met en lumière la beauté, la magie et le caractère si particulier de cette région de Provence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par mediathequedenoyelles

Publié dans #Terroir

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